Une décision qui marque une nouvelle escalade dans les tensions persistantes entre les deux pays. Dans un communiqué officiel, Kigali reproche à Bruxelles d’avoir "constamment miné" le Rwanda "bien avant et pendant le conflit en RDC", et de continuer à mener une mobilisation contre le pays dans différents forums internationaux.
"Aujourd’hui, la Belgique a clairement pris parti dans un conflit régional et continue à se mobiliser systématiquement contre le Rwanda, utilisant mensonges et manipulations pour créer une opinion hostile injustifiée à l’égard du Rwanda", a dénoncé le gouvernement rwandais.
Conséquence immédiate de cette annonce : la mission diplomatique belge, dirigée par un chargé d’affaires depuis le départ non remplacé de l’ambassadeur en juillet dernier, dispose de 48 heures pour quitter le territoire rwandais.
En réponse, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a dénoncé une décision "disproportionnée" et regretté que Kigali "préfère ne pas dialoguer en cas de désaccord".
La Belgique a immédiatement annoncé des mesures similaires à l’encontre des diplomates rwandais présents sur son sol.
Cette rupture intervient alors que l’Union européenne (UE), sous la pression notamment de Bruxelles, a adopté ce lundi des sanctions contre plusieurs personnalités rwandaises, en raison du soutien présumé de Kigali à l’offensive du groupe rebelle M23 en RDC.
Kigali, qui rejette ces accusations, considère ces sanctions comme une tentative de "déstabilisation" et une atteinte à sa souveraineté.
Les relations entre le Rwanda et la Belgique s’étaient déjà fortement détériorées ces derniers mois. En février, Kigali avait suspendu sa coopération au développement avec Bruxelles, dénonçant ce qu’il qualifiait de "campagne agressive" contre le pays.
Dimanche encore, le président Paul Kagame a réitéré ces accusations lors d’un meeting, condamnant ouvertement la politique belge à l’égard du Rwanda.
Cette rupture diplomatique, sur fond de tensions régionales accrues, pourrait aggraver encore davantage les rapports entre Kigali et ses partenaires occidentaux, à l’approche d’échéances politiques majeures dans la région des Grands Lacs.
"Aujourd’hui, la Belgique a clairement pris parti dans un conflit régional et continue à se mobiliser systématiquement contre le Rwanda, utilisant mensonges et manipulations pour créer une opinion hostile injustifiée à l’égard du Rwanda", a dénoncé le gouvernement rwandais.
Conséquence immédiate de cette annonce : la mission diplomatique belge, dirigée par un chargé d’affaires depuis le départ non remplacé de l’ambassadeur en juillet dernier, dispose de 48 heures pour quitter le territoire rwandais.
En réponse, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a dénoncé une décision "disproportionnée" et regretté que Kigali "préfère ne pas dialoguer en cas de désaccord".
La Belgique a immédiatement annoncé des mesures similaires à l’encontre des diplomates rwandais présents sur son sol.
Cette rupture intervient alors que l’Union européenne (UE), sous la pression notamment de Bruxelles, a adopté ce lundi des sanctions contre plusieurs personnalités rwandaises, en raison du soutien présumé de Kigali à l’offensive du groupe rebelle M23 en RDC.
Kigali, qui rejette ces accusations, considère ces sanctions comme une tentative de "déstabilisation" et une atteinte à sa souveraineté.
Les relations entre le Rwanda et la Belgique s’étaient déjà fortement détériorées ces derniers mois. En février, Kigali avait suspendu sa coopération au développement avec Bruxelles, dénonçant ce qu’il qualifiait de "campagne agressive" contre le pays.
Dimanche encore, le président Paul Kagame a réitéré ces accusations lors d’un meeting, condamnant ouvertement la politique belge à l’égard du Rwanda.
Cette rupture diplomatique, sur fond de tensions régionales accrues, pourrait aggraver encore davantage les rapports entre Kigali et ses partenaires occidentaux, à l’approche d’échéances politiques majeures dans la région des Grands Lacs.
MD/Top News Africa
Publié le lundi 17 mars 2025