Dans un communiqué rendu public à Dakar, le groupe parlementaire indique que les réponses apportées le 30 octobre 2026 par le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan aux préoccupations soulevées dans le mémorandum de la Commission des Finances du 26 octobre 2026 restent « insuffisantes et insatisfaisantes ».
Selon PASTEF-Les Patriotes, le Gouvernement n’a apporté aucune modification au projet de loi présenté lors du premier examen en commission, malgré le renvoi demandé par l’Exécutif.
Les désaccords portent notamment sur le manque de sincérité budgétaire concernant le déficit et la dette, l’insuffisance des mesures de lutte contre la vie chère et de protection du pouvoir d’achat, ainsi que les incohérences relevées dans les choix d’investissement public et les priorités sociales.
Le groupe parlementaire dénonce également un déficit de transparence, évoquant notamment le refus de transmettre plusieurs documents jugés essentiels à l’examen du texte.
Il cite, entre autres, le rapport Forvis Mazars, le rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) sur la dette non financière, le rapport d’exécution budgétaire de septembre 2026 ainsi que la liste des sociétés nationales et établissements publics (SNPE) bénéficiaires de transferts en 2026.
Le refus de rationaliser les agences et d’encadrer les fonds spéciaux figure également parmi les points de désaccord soulevés par les parlementaires.
Malgré ces divergences, PASTEF-Les Patriotes affirme rester disponible pour un dialogue constructif avec le Gouvernement, en vue de parvenir à un budget qu’il souhaite « sincère, réaliste » et davantage orienté vers les préoccupations économiques et sociales prioritaires des Sénégalais.
Selon PASTEF-Les Patriotes, le Gouvernement n’a apporté aucune modification au projet de loi présenté lors du premier examen en commission, malgré le renvoi demandé par l’Exécutif.
Les désaccords portent notamment sur le manque de sincérité budgétaire concernant le déficit et la dette, l’insuffisance des mesures de lutte contre la vie chère et de protection du pouvoir d’achat, ainsi que les incohérences relevées dans les choix d’investissement public et les priorités sociales.
Le groupe parlementaire dénonce également un déficit de transparence, évoquant notamment le refus de transmettre plusieurs documents jugés essentiels à l’examen du texte.
Il cite, entre autres, le rapport Forvis Mazars, le rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) sur la dette non financière, le rapport d’exécution budgétaire de septembre 2026 ainsi que la liste des sociétés nationales et établissements publics (SNPE) bénéficiaires de transferts en 2026.
Le refus de rationaliser les agences et d’encadrer les fonds spéciaux figure également parmi les points de désaccord soulevés par les parlementaires.
Malgré ces divergences, PASTEF-Les Patriotes affirme rester disponible pour un dialogue constructif avec le Gouvernement, en vue de parvenir à un budget qu’il souhaite « sincère, réaliste » et davantage orienté vers les préoccupations économiques et sociales prioritaires des Sénégalais.
BC/Top News Africa
Publié le samedi 31 octobre 2026
Un bras de fer s'est installé entre le président de l'Assemblée nationale Ousmane Sonko et le Président de la République Bassirou Diomaye Faye.