Accompagné de plusieurs centaines de colons israéliens et d’un membre de la Knesset, le ministre s’est rendu sur le site sous un important dispositif de sécurité policière.
Cette visite, intervenue à la veille d’échéances électorales législatives cruciales en Israël, ravive les inquiétudes quant aux répercussions politiques et sécuritaires de telles initiatives sur l’un des lieux les plus sensibles du conflit israélo-palestinien.
Le gouvernement égyptien a réaffirmé son opposition catégorique à toute tentative de modification du statu quo historique et juridique régissant les lieux saints de Jérusalem, ainsi qu’à toute mesure visant à diviser le complexe d’Al-Aqsa dans le temps ou dans l’espace.
Le Caire souligne que le respect du caractère sacré de ces lieux constitue une condition essentielle à la préservation de la stabilité régionale et à la recherche d’un règlement pacifique au Proche-Orient. Le complexe de la mosquée Al-Aqsa est au cœur de tensions récurrentes liées aux accès, aux pratiques religieuses et à la gestion du site.
La multiplication des visites de responsables israéliens et des pratiques religieuses autorisées dans certaines parties de l’esplanade contribue, selon les préoccupations exprimées, à accentuer les tensions.
Le ministre israélien défend notamment un élargissement des possibilités de prière pour les fidèles juifs sur le site, une position vivement contestée par les autorités palestiniennes et plusieurs pays de la région.
Face à cette situation, l’Égypte appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités, à veiller au respect des résolutions pertinentes des Nations unies et à œuvrer pour mettre fin aux mesures unilatérales susceptibles de compromettre le statu quo à Jérusalem.
Cette controverse survient dans un contexte régional marqué par la persistance des tensions israélo-palestiniennes, où la question des lieux saints de Jérusalem demeure un enjeu majeur pour la stabilité au Proche-Orient.
Cette visite, intervenue à la veille d’échéances électorales législatives cruciales en Israël, ravive les inquiétudes quant aux répercussions politiques et sécuritaires de telles initiatives sur l’un des lieux les plus sensibles du conflit israélo-palestinien.
Le gouvernement égyptien a réaffirmé son opposition catégorique à toute tentative de modification du statu quo historique et juridique régissant les lieux saints de Jérusalem, ainsi qu’à toute mesure visant à diviser le complexe d’Al-Aqsa dans le temps ou dans l’espace.
Le Caire souligne que le respect du caractère sacré de ces lieux constitue une condition essentielle à la préservation de la stabilité régionale et à la recherche d’un règlement pacifique au Proche-Orient. Le complexe de la mosquée Al-Aqsa est au cœur de tensions récurrentes liées aux accès, aux pratiques religieuses et à la gestion du site.
La multiplication des visites de responsables israéliens et des pratiques religieuses autorisées dans certaines parties de l’esplanade contribue, selon les préoccupations exprimées, à accentuer les tensions.
Le ministre israélien défend notamment un élargissement des possibilités de prière pour les fidèles juifs sur le site, une position vivement contestée par les autorités palestiniennes et plusieurs pays de la région.
Face à cette situation, l’Égypte appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités, à veiller au respect des résolutions pertinentes des Nations unies et à œuvrer pour mettre fin aux mesures unilatérales susceptibles de compromettre le statu quo à Jérusalem.
Cette controverse survient dans un contexte régional marqué par la persistance des tensions israélo-palestiniennes, où la question des lieux saints de Jérusalem demeure un enjeu majeur pour la stabilité au Proche-Orient.
BC/Top News Africa
Publié le mardi 27 octobre 2026
L’Égypte condamne une incursion du ministre israélien de la Sécurité nationale.