Organisé par l’association Ciné Connexion, en collaboration avec le Goethe-Institut et la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, ce rendez-vous cinématographique entend promouvoir les droits humains et la liberté d’expression à travers des projections de films, des débats et des activités de formation.
Pour cette édition, les organisateurs veulent particulièrement interpeller les populations sur la nécessité de briser le silence face aux violences basées sur le genre et de s'engager collectivement dans leur prévention et leur lutte.
Selon le coordonnateur du festival, Yacouba Sangaré, l'initiative vise à amener les populations ivoiriennes à agir ensemble contre ces violences, en s'appuyant sur le cinéma comme moyen de sensibilisation et les débats comme espaces d'échanges et de prise de conscience.
La programmation prévoit cinq grands temps forts, dont des master class sur le journalisme mobile (Mojo), l'éducation aux médias et à l'information (EMI) et le fact-checking. Ces sessions se tiendront du 17 au 20 novembre au Goethe-Institut.
Le programme comprend également un workshop intitulé « Droits de l'homme au village », prévu le jeudi 19 novembre à Yopougon Wassakara, dans l'ouest d'Abidjan sur le terrain situé derrière l'ancienne gare KS. Cette activité vise à mieux informer les populations sur leurs droits.
Un atelier de formation consacré au leadership et à l'engagement citoyen réunira, le samedi 21 novembre, des leaders de jeunesse à Yopougon Wassakara.
Les projections de films suivies de débats se dérouleront sur trois sites : au Goethe-Institut, du 18 au 21 novembre, à Yopougon Wassakara, du 19 au 21 novembre, ainsi qu'au Groupe scolaire Le Savant de Yopougon Béago, du 18 au 20 novembre.
La soirée d'ouverture est prévue le mercredi 18 novembre à 18h30 au Goethe-Institut. Elle sera marquée par la projection du film Mivova Y’ato (Paroles de femmes) de la réalisatrice gabonaise Pauline Mvélé Nambane. Cette séance sera suivie d'un débat avec des experts sur les violences basées sur le genre.
Au total, une dizaine de films, essentiellement des documentaires, seront proposés au public durant les quatre jours du festival. Un concert est également annoncé pour la clôture, le samedi 21 novembre, au Goethe-Institut. L'accès à l'ensemble des activités est gratuit.
Au-delà de cette nouvelle édition, Ciné Droit Libre revendique un bilan de 17 éditions consacrées à la promotion des droits humains et de la liberté d'expression. Depuis sa création, le festival a sensibilisé plus de 170 000 personnes et projeté 315 films, principalement des documentaires, abordant diverses problématiques liées aux droits humains.
Il a également contribué à l'éducation aux droits humains de plus de 600 personnes issues des quartiers défavorisés du District autonome d'Abidjan et à la formation de 265 jeunes, réalisateurs et étudiants en cinéma, aux techniques d'écriture et de réalisation de films documentaires.
À travers ses activités, Ciné Droit Libre participe aussi à la promotion du cinéma ivoirien, notamment du documentaire, en délocalisant ses projections dans les quartiers populaires et les établissements scolaires.
Portée par l'association Ciné Connexion, cette initiative s'inscrit dans une démarche plus large de sensibilisation aux droits humains.
L'organisation produit également des films et mène des campagnes sur des questions telles que la démocratie, la gouvernance, la justice, les mutilations génitales féminines, les violences basées sur le genre, la migration irrégulière et les violations des droits de l'enfant.
La 18e édition de Ciné Droit Libre entend ainsi prolonger cet engagement en faisant du cinéma un espace de dialogue, de sensibilisation et de mobilisation citoyenne contre les violences basées sur le genre.
Pour cette édition, les organisateurs veulent particulièrement interpeller les populations sur la nécessité de briser le silence face aux violences basées sur le genre et de s'engager collectivement dans leur prévention et leur lutte.
Selon le coordonnateur du festival, Yacouba Sangaré, l'initiative vise à amener les populations ivoiriennes à agir ensemble contre ces violences, en s'appuyant sur le cinéma comme moyen de sensibilisation et les débats comme espaces d'échanges et de prise de conscience.
La programmation prévoit cinq grands temps forts, dont des master class sur le journalisme mobile (Mojo), l'éducation aux médias et à l'information (EMI) et le fact-checking. Ces sessions se tiendront du 17 au 20 novembre au Goethe-Institut.
Le programme comprend également un workshop intitulé « Droits de l'homme au village », prévu le jeudi 19 novembre à Yopougon Wassakara, dans l'ouest d'Abidjan sur le terrain situé derrière l'ancienne gare KS. Cette activité vise à mieux informer les populations sur leurs droits.
Un atelier de formation consacré au leadership et à l'engagement citoyen réunira, le samedi 21 novembre, des leaders de jeunesse à Yopougon Wassakara.
Les projections de films suivies de débats se dérouleront sur trois sites : au Goethe-Institut, du 18 au 21 novembre, à Yopougon Wassakara, du 19 au 21 novembre, ainsi qu'au Groupe scolaire Le Savant de Yopougon Béago, du 18 au 20 novembre.
La soirée d'ouverture est prévue le mercredi 18 novembre à 18h30 au Goethe-Institut. Elle sera marquée par la projection du film Mivova Y’ato (Paroles de femmes) de la réalisatrice gabonaise Pauline Mvélé Nambane. Cette séance sera suivie d'un débat avec des experts sur les violences basées sur le genre.
Au total, une dizaine de films, essentiellement des documentaires, seront proposés au public durant les quatre jours du festival. Un concert est également annoncé pour la clôture, le samedi 21 novembre, au Goethe-Institut. L'accès à l'ensemble des activités est gratuit.
Au-delà de cette nouvelle édition, Ciné Droit Libre revendique un bilan de 17 éditions consacrées à la promotion des droits humains et de la liberté d'expression. Depuis sa création, le festival a sensibilisé plus de 170 000 personnes et projeté 315 films, principalement des documentaires, abordant diverses problématiques liées aux droits humains.
Il a également contribué à l'éducation aux droits humains de plus de 600 personnes issues des quartiers défavorisés du District autonome d'Abidjan et à la formation de 265 jeunes, réalisateurs et étudiants en cinéma, aux techniques d'écriture et de réalisation de films documentaires.
À travers ses activités, Ciné Droit Libre participe aussi à la promotion du cinéma ivoirien, notamment du documentaire, en délocalisant ses projections dans les quartiers populaires et les établissements scolaires.
Portée par l'association Ciné Connexion, cette initiative s'inscrit dans une démarche plus large de sensibilisation aux droits humains.
L'organisation produit également des films et mène des campagnes sur des questions telles que la démocratie, la gouvernance, la justice, les mutilations génitales féminines, les violences basées sur le genre, la migration irrégulière et les violations des droits de l'enfant.
La 18e édition de Ciné Droit Libre entend ainsi prolonger cet engagement en faisant du cinéma un espace de dialogue, de sensibilisation et de mobilisation citoyenne contre les violences basées sur le genre.
BC/Top News Africa
Publié le vendredi 30 octobre 2026
En Côte d’Ivoire, le festival Ciné Droit Libre annonce quatre jours de mobilisation contre les violences basées sur le genre en novembre 2026.