Dès les premières heures de la matinée, les électeurs ont commencé à affluer vers les centres de vote, dans un contexte sécuritaire renforcé et sous étroite surveillance des autorités électorales.
La journée électorale intervient après la décision de la Uganda Communications Commission (UCC) de suspendre, depuis mardi soir, l’accès public à internet et à certains services mobiles, officiellement pour prévenir les troubles et limiter la diffusion de fausses informations liées au processus électoral.
Sur le plan politique, huit candidats briguent la magistrature suprême. Parmi eux figure le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, qui se présente pour un septième mandat consécutif sous la bannière du Mouvement de résistance nationale (NRM).
Le chef de l’État mise sur un discours axé sur la stabilité, la continuité de l’action gouvernementale et la poursuite des politiques de développement économique, notamment en faveur de la lutte contre la pauvreté, de l’emploi des jeunes et du développement des infrastructures.
Face à lui, le principal opposant Robert Kyagulanyi Ssentamu, plus connu sous le nom de Bobi Wine, candidat de la Plateforme de l’unité nationale (NUP), défend un projet de rupture.
Ancienne star de la musique devenue figure politique majeure, il promet une refondation du système politique ougandais, fondée sur le respect de l’état de droit, la protection des droits humains, la transparence dans la gestion publique et un renforcement des services sociaux, en particulier dans les secteurs de la santé et de l’éducation.
Parallèlement à ce duel central, d’autres candidats participent à la course présidentielle, notamment Nathan Nandala Mafabi du Forum pour le changement démocratique (FDC), Gregory Mugisha Muntu de l’Alliance nationale pour la transformation (ANT), ainsi que Munyagwa Mubarak Sserunga, Robert Kasibante, Joseph Mabirizi et Frank Bulira Kabinga, représentants de formations politiques de moindre envergure.
Toutefois, le déroulement du scrutin est perturbé dans certaines localités par des pannes des kits de vérification biométrique des électeurs. Face à ces difficultés, la Commission électorale a assuré que les électeurs concernés pourront exercer leur droit de vote grâce au registre électoral national, afin d’éviter toute exclusion.
Dans ce contexte, les autorités ont également annoncé que les bureaux de vote resteraient ouverts au-delà de l’heure officielle de fermeture, prévue à 16 heures locales, afin de permettre à tous les électeurs présents dans les files d’attente de voter.
Selon la Commission électorale, les premières tendances issues du dépouillement sont attendues dans les 48 heures suivant la clôture du scrutin, tandis que les résultats provisoires devraient être annoncés progressivement à mesure de leur centralisation à Kampala.
La journée électorale intervient après la décision de la Uganda Communications Commission (UCC) de suspendre, depuis mardi soir, l’accès public à internet et à certains services mobiles, officiellement pour prévenir les troubles et limiter la diffusion de fausses informations liées au processus électoral.
Sur le plan politique, huit candidats briguent la magistrature suprême. Parmi eux figure le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, qui se présente pour un septième mandat consécutif sous la bannière du Mouvement de résistance nationale (NRM).
Le chef de l’État mise sur un discours axé sur la stabilité, la continuité de l’action gouvernementale et la poursuite des politiques de développement économique, notamment en faveur de la lutte contre la pauvreté, de l’emploi des jeunes et du développement des infrastructures.
Face à lui, le principal opposant Robert Kyagulanyi Ssentamu, plus connu sous le nom de Bobi Wine, candidat de la Plateforme de l’unité nationale (NUP), défend un projet de rupture.
Ancienne star de la musique devenue figure politique majeure, il promet une refondation du système politique ougandais, fondée sur le respect de l’état de droit, la protection des droits humains, la transparence dans la gestion publique et un renforcement des services sociaux, en particulier dans les secteurs de la santé et de l’éducation.
Parallèlement à ce duel central, d’autres candidats participent à la course présidentielle, notamment Nathan Nandala Mafabi du Forum pour le changement démocratique (FDC), Gregory Mugisha Muntu de l’Alliance nationale pour la transformation (ANT), ainsi que Munyagwa Mubarak Sserunga, Robert Kasibante, Joseph Mabirizi et Frank Bulira Kabinga, représentants de formations politiques de moindre envergure.
Toutefois, le déroulement du scrutin est perturbé dans certaines localités par des pannes des kits de vérification biométrique des électeurs. Face à ces difficultés, la Commission électorale a assuré que les électeurs concernés pourront exercer leur droit de vote grâce au registre électoral national, afin d’éviter toute exclusion.
Dans ce contexte, les autorités ont également annoncé que les bureaux de vote resteraient ouverts au-delà de l’heure officielle de fermeture, prévue à 16 heures locales, afin de permettre à tous les électeurs présents dans les files d’attente de voter.
Selon la Commission électorale, les premières tendances issues du dépouillement sont attendues dans les 48 heures suivant la clôture du scrutin, tandis que les résultats provisoires devraient être annoncés progressivement à mesure de leur centralisation à Kampala.
BC/Top News Africa
Publié le jeudi 15 janvier 2026
En Ouganda, près de 21,1 millions d’électeurs sont aux urnes pour la présidentielle et les législatives, ce jeudi 15 janvier 2026.