Elle a visé cette fois une base des Unités combattantes des eaux et forêts, rapporte RFI selon qui les soldats de l'Ucef - qui avaient été informés d’une attaque imminente - avaient demandé des renforts au BIR 12, le Bataillon d’intervention rapide le plus proche. Une source militaire précise que ce dernier a bien confirmé leur envoi.
Selon plusieurs témoignages, à l'approche des jihadistes de leur base, l’unité de soldats forestiers a alors confondu ces derniers avec les renforts en question.
« Images insoutenables »
Si, à ce stade, aucun bilan officiel n’a été établi, des témoins affirment que la morgue et l’hôpital de Fada N'Gourma sont débordés tandis que cadavres et blessés continuent d'affluer. Alors que des éléments de la force d’élite manquent toujours à l’appel et que des dizaines de corps ont été inhumés, une source sécuritaire sur place évoque « des images insoutenables ».
Parmi les victimes de l'attaque figurent également des civils qui ont croisé le chemin des jihadistes avant l'assaut. Quant à la base de l'Ucef, elle a été complètement détruite.
Parmi les victimes de l'attaque figurent également des civils qui ont croisé le chemin des jihadistes avant l'assaut. Quant à la base de l'Ucef, elle a été complètement détruite.
Les survivants, pour leur part, ont regagné la ville de Fada N Gourma.
Pour l'instant, les autorités militaires n’ont pas réagi à cette attaque qui s'est produite dans une zone ou le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) est actif - sans qu'il ait toutefois revendiqué l'opération pour le moment.
KI/Top News Africa
Publié le jeudi 19 février 2026
Au Burkina Faso, au moins 60 morts dans une nouvelle attaque terroriste près de Fada N'Gourma, le samedi 14 février 2026.