Selon des sources concordantes, époux de la chanteuse Kamaldine, le Maestro Boncana Maïga s’est éteint ce samedi 28 février 2026 à la clinique « Pasteur » de Bamako, laissant derrière lui un immense héritage musical et culturel.
Qui est Boncana Maïga ?
Flûtiste, Maïga a vécu et étudié à La Havane de 1963 à 1973, puis il a animé l'orchestre de la RTV d’Abidjan, avec Manu Dibongo, et participé à la tournée africaine triomphale des Fania All Stars.
Sylla devient le principal producteur de toute la musique ouest-africaine, et Maïga son arrangeur incontournable. C'est leur passion commune, trop longtemps frustrée, pour la musique afro-cubaine, qui donne naissance à Africando.
Le groupe met en valeur un trio vocal 100% sénégalais: Medoune Diallo, Nicolas Menhelm et Pape Seck qui signe la moitié des compositions.
Les deux premiers albums "Trovador" (1993) et "Sabador" (1994) associent les langues mandingue, peul, sérère et wolof aux répertoires cubain (Benny Moré, Noro Morales, Matamoros), mexicain et portoricain, magnifiés par une section de cuivre de la salsa new-yorkaise.
C'est au Mali, dans la ville de Gao que ce poisson ascendant balance, sensible et prévenant a vu le jour en 1949. Il grandit au Niger entre ses parents, tous les deux d'ethnie sonraï et suivra après un parcours primaire et secondaire sans vagues, une formation de comptable. Déjà il s'intéresse à la musique mais en dilettante.
Quelques années plus tard, Boncana, jeune adulte obtient avec une dizaine de musiciens maliens une bourse pour apprendre la musique. Nous sommes en 1964 et tous les gouvernements socialistes ont des liens très forts avec Cuba. C'est donc à La
Havane de 1964 à 1973 que Boncana Maiga suit une formation tout ce qu'il y a de classique : solfège, flûte, guitare… Il acquiert donc des bases solides en matière de musique et s'envole en 1974 pour la Côte d'ivoire.
C'est au Mali, dans la ville de Gao que ce poisson ascendant balance, sensible et prévenant a vu le jour en 1949. Il grandit au Niger entre ses parents, tous les deux d'ethnie sonraï et suivra après un parcours primaire et secondaire sans vagues, une formation de comptable. Déjà il s'intéresse à la musique mais en dilettante.
Quelques années plus tard, Boncana, jeune adulte obtient avec une dizaine de musiciens maliens une bourse pour apprendre la musique. Nous sommes en 1964 et tous les gouvernements socialistes ont des liens très forts avec Cuba. C'est donc à La
Havane de 1964 à 1973 que Boncana Maiga suit une formation tout ce qu'il y a de classique : solfège, flûte, guitare… Il acquiert donc des bases solides en matière de musique et s'envole en 1974 pour la Côte d'ivoire.
Pendant 14 ans, il dirige l'Orchestre national de la télévision ivoirienne, qu'il a lui-même mis sur pied. Parallèlement, il enseigne la musique au Conservatoire National. En 1988, l'envie d'autres sensations pointe le bout de son nez. Boncana s'envole pour Paris et se lance dans l'arrangement acoustique à tout va.
Il travaillera pendant 10 ans avec les plus grands. Alpha Blondy, Aïcha Koné, Ray Lema, Africando. Puis arrive la fusion Star Parade. Avec Ass Diop et Annie Million, le défi à relever est le suivant : faire le tour des musiques d'Afrique sans favoritisme.
En 2001 ses deux acolytes partis vers d'autres sommets, Boncana se retrouve seul à la présentation de l'émission. Le musicien face aux musiciens. Le concept plaît et lorsque CFI TV ferme, "Star Parade" est la seule émission que rachète TV5. Aujourd'hui "Star Parade" est diffusé sur tout le réseau TV5 et compte des millions d'adeptes à travers le monde.
En 2001 ses deux acolytes partis vers d'autres sommets, Boncana se retrouve seul à la présentation de l'émission. Le musicien face aux musiciens. Le concept plaît et lorsque CFI TV ferme, "Star Parade" est la seule émission que rachète TV5. Aujourd'hui "Star Parade" est diffusé sur tout le réseau TV5 et compte des millions d'adeptes à travers le monde.
KI/Top News Africa
Publié le samedi 28 février 2026
Décès du maestro malien Boncana Maïga ce samedi à Bamako. à l'âge de 77 ans.