Ce lancement a été marqué par l’annonce d’un accord de partenariat stratégique en cours de finalisation entre la Côte d’Ivoire et le Botswana dans les secteurs minier et énergétique.
Selon les autorités, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de coopération Sud-Sud et vise à renforcer la valorisation des ressources naturelles africaines, dans un contexte international marqué par une concurrence accrue pour les minerais stratégiques et des pressions persistantes sur les chaînes d’approvisionnement.
Représentant le Premier ministre Robert Beugré Mambé, le vice-premier ministre, Téné Birahima Ouattara a mis en avant les performances du pays, indiquant que la Côte d’Ivoire figure désormais parmi les destinations les plus attractives au monde pour les investissements miniers en 2026.
Plus de 500 millions de dollars, soit environ 327,5 milliards FCFA ont été mobilisés dans l’exploration et la production, avec 19 contrats de partage signés avec des opérateurs nationaux et internationaux.
«Dans le secteur énergétique, nous avons atteint un taux d’électrification de 97 % des localités », a affirmé le vice-premier ministre, soulignant que cette performance illustre l’ambition de la Côte d’Ivoire de faire de l’énergie un levier central de développement.
Plus de 500 millions de dollars, soit environ 327,5 milliards FCFA ont été mobilisés dans l’exploration et la production, avec 19 contrats de partage signés avec des opérateurs nationaux et internationaux.
«Dans le secteur énergétique, nous avons atteint un taux d’électrification de 97 % des localités », a affirmé le vice-premier ministre, soulignant que cette performance illustre l’ambition de la Côte d’Ivoire de faire de l’énergie un levier central de développement.
Il a aussi rappelé les initiatives africaines en cours, dont la mise en place de la Banque africaine de l’énergie, destinée à soutenir les investissements dans le secteur.
Prenant la parole à son tour, le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a insisté sur le rôle stratégique des ressources extractives dans la quête d’indépendance économique de l’Afrique.
Face aux défis liés à la valorisation des ressources et aux enjeux énergétiques persistants, il a présenté le SIREXE comme un cadre essentiel de dialogue, de partenariat et d’investissement.
Il a également évoqué la nécessité pour le continent de renforcer sa sécurité énergétique, dans un contexte international marqué notamment par les tensions au Moyen-Orient et les menaces sur les infrastructures énergétiques.
Pays invité d’honneur, le Botswana a, par la voix de sa ministre des Mines et de l’énergie, Bogolo Joy Kenewendo, souligné l’importance des partenariats stratégiques et la gouvernance dans la transformation des ressources naturelles.
Dans son discours , elle a relevé que si l’Afrique regorge de ressources naturelles, leur exploitation ne garantit pas automatiquement le développement.
« La transformation exige vision, leadership et partenariats solides », a-t-elle affirmé, appelant le continent à choisir entre un rôle passif ou celui d’acteur central de sa propre prospérité.
« La transformation exige vision, leadership et partenariats solides », a-t-elle affirmé, appelant le continent à choisir entre un rôle passif ou celui d’acteur central de sa propre prospérité.
Lors de la première édition du SIREXE en 2024, ce sont près de 4 000 milliards FCFA de contrats d’investissement qui avaient été signés.
L’événement avait également enregistré la participation de 2 200 professionnels, 320 exposants, 25 000 visiteurs, ainsi que 134 médias nationaux et internationaux, consacrant ainsi le SIREXE comme un rendez-vous répondant aux meilleurs standards internationaux.
BC/Top News Africa
Publié le lundi 23 mars 2026
La 2è édition du Salon international des ressources extractives et de l’énergie prévue en novembre 2026 a été lancée ce lundi 23 mars 2026 à Abidjan.