La mesure, signée par le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo, intervient au lendemain d’une mise en demeure adressée à France 24 par l’instance de régulation.
La HAC reproche à la chaîne de ne pas avoir donné suite à cette décision, qui lui demandait notamment de cesser l’utilisation de termes jugés attentatoires à la dignité du chef de l’État guinéen, Mamadi Doumbouya, et de procéder aux rectifications éditoriales requises.
Dans sa décision, la HAC affirme que le refus de France 24 d’appliquer la mise en demeure constitue une « insubordination » et un « défi ouvert à l’instance de régulation », évoquant également une atteinte à la dignité du président de la République et une violation de la souveraineté juridique de la Guinée.
L’interdiction concerne l’ensemble des moyens de diffusion de la chaîne, notamment le satellite, le câble, les applications mobiles, les sites internet et les réseaux sociaux.
La HAC a par ailleurs réquisitionné l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT) afin de procéder au blocage technique des accès numériques de France 24, notamment ses sites web, ses flux de streaming et ses applications. Le distributeur du bouquet Canal+ Guinée est également appelé à couper immédiatement le signal de la chaîne.
Cette décision intervient après une séquence diffusée les 14 et 15 septembre par France 24 au cours de laquelle le président guinéen avait notamment été présenté avec le qualificatif de « président putschiste », selon la mise en demeure prise par la HAC le 16 septembre 2026.
L’autorité de régulation avait alors exigé la cessation de l’utilisation de ce qualificatif et des rectifications sur les différents canaux numériques de la chaîne.
La HAC justifie sa nouvelle décision par « l’urgence et la nécessité de préserver l’ordre public, la stabilité des institutions et l’image du pays ».
La décision prend effet dès sa signature et doit être enregistrée puis publiée au Journal officiel de la République de Guinée.
Cette décision intervient au lendemain du retrait par la HAC de l’accréditation de Mamadou Diawo Barry, correspondant permanent de Jeune Afrique en Guinée.
Le groupe Jeune Afrique Media Group a contesté cette mesure , dénonçant une décision prise sans concertation préalable et demandant à l’autorité de régulation de la reconsidérer.
La HAC reproche à la chaîne de ne pas avoir donné suite à cette décision, qui lui demandait notamment de cesser l’utilisation de termes jugés attentatoires à la dignité du chef de l’État guinéen, Mamadi Doumbouya, et de procéder aux rectifications éditoriales requises.
Dans sa décision, la HAC affirme que le refus de France 24 d’appliquer la mise en demeure constitue une « insubordination » et un « défi ouvert à l’instance de régulation », évoquant également une atteinte à la dignité du président de la République et une violation de la souveraineté juridique de la Guinée.
L’interdiction concerne l’ensemble des moyens de diffusion de la chaîne, notamment le satellite, le câble, les applications mobiles, les sites internet et les réseaux sociaux.
La HAC a par ailleurs réquisitionné l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT) afin de procéder au blocage technique des accès numériques de France 24, notamment ses sites web, ses flux de streaming et ses applications. Le distributeur du bouquet Canal+ Guinée est également appelé à couper immédiatement le signal de la chaîne.
Cette décision intervient après une séquence diffusée les 14 et 15 septembre par France 24 au cours de laquelle le président guinéen avait notamment été présenté avec le qualificatif de « président putschiste », selon la mise en demeure prise par la HAC le 16 septembre 2026.
L’autorité de régulation avait alors exigé la cessation de l’utilisation de ce qualificatif et des rectifications sur les différents canaux numériques de la chaîne.
La HAC justifie sa nouvelle décision par « l’urgence et la nécessité de préserver l’ordre public, la stabilité des institutions et l’image du pays ».
La décision prend effet dès sa signature et doit être enregistrée puis publiée au Journal officiel de la République de Guinée.
Cette décision intervient au lendemain du retrait par la HAC de l’accréditation de Mamadou Diawo Barry, correspondant permanent de Jeune Afrique en Guinée.
Le groupe Jeune Afrique Media Group a contesté cette mesure , dénonçant une décision prise sans concertation préalable et demandant à l’autorité de régulation de la reconsidérer.
BC/Top News Africa
Publié le jeudi 17 septembre 2026
En Guinée, la HAC a interdi la chaîne de télévision française France 24 de diffusion avec effet immédiat, ce jeudi 17 septembre 2026.