Magistrat hors hiérarchie, Coulibaly Gnénéma Mamadou occupait, au moment de son décès, les fonctions d’avocat général au sein de cette institution judiciaire et de chef de la section pénale.
Son décès a été annoncé par le procureur général, Dr François Komoin, dans une note adressée aux avocats généraux, aux greffiers et à l’ensemble du personnel. Le document, daté du 22 octobre 2026, fait part du regret de l’institution d’annoncer la disparition de l’un de ses hauts magistrats.
Avant de retrouver des fonctions au sein de la magistrature, Coulibaly Gnenema Mamadou avait occupé le poste de Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés publiques en Côte d’Ivoire. Son parcours l’a ainsi conduit à exercer des responsabilités aussi bien au sein de l’appareil judiciaire que dans l’administration gouvernementale.
Sa disparition marque un moment de deuil pour ses collègues et pour l’institution judiciaire ivoirienne, au sein de laquelle il exerçait les fonctions de chef de la section pénale au Parquet général près la Cour de cassation et le Conseil d’État.
Le défunt a été également membre de l’ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (2002-2011).
Publié le jeudi 22 octobre 2026
Décès à Abidjan de l’ex-ministre ivoirien de la Justice Coulibaly Gnénéma Mamadou ce jeudi 22 octobre 2026.