Le drame s’est produit vers 14 heures, au moment où plusieurs centaines d’orpailleurs se trouvaient sur le site. Une importante masse de terre s’est détachée du sommet d’un cratère avant de s’effondrer sur les personnes qui travaillaient en contrebas.
Les opérations de secours et de recherche engagées après l’éboulement ont permis d’extraire de nombreuses victimes ensevelies sous la boue. Toutefois, le bilan demeure provisoire et pourrait encore s’alourdir, compte tenu de la poursuite des recherches.
Le site de Zamboï figure parmi les zones d’exploitation aurifère réputées particulièrement dangereuses dans cette partie de l’Est camerounais. Des organisations professionnelles du secteur alertent régulièrement sur les conditions de sécurité dans les sites miniers, où les accidents restent fréquents.
Dans cette zone frontalière, l’exploitation de l’or est pratiquée à la fois par des orpailleurs camerounais et centrafricains, tandis que des sociétés chinoises sont également engagées dans des activités semi-industrielles. Ces opérations contribuent à fragiliser les sols et accroissent les risques d’effondrement, selon des acteurs du secteur.
L’éboulement de Zamboï vient ainsi rappeler les risques auxquels restent exposés les travailleurs des sites aurifères de l’Est du Cameroun, particulièrement dans les zones où les activités d’extraction se déroulent dans des conditions de sécurité insuffisantes.
Les opérations de secours et de recherche engagées après l’éboulement ont permis d’extraire de nombreuses victimes ensevelies sous la boue. Toutefois, le bilan demeure provisoire et pourrait encore s’alourdir, compte tenu de la poursuite des recherches.
Le site de Zamboï figure parmi les zones d’exploitation aurifère réputées particulièrement dangereuses dans cette partie de l’Est camerounais. Des organisations professionnelles du secteur alertent régulièrement sur les conditions de sécurité dans les sites miniers, où les accidents restent fréquents.
Dans cette zone frontalière, l’exploitation de l’or est pratiquée à la fois par des orpailleurs camerounais et centrafricains, tandis que des sociétés chinoises sont également engagées dans des activités semi-industrielles. Ces opérations contribuent à fragiliser les sols et accroissent les risques d’effondrement, selon des acteurs du secteur.
L’éboulement de Zamboï vient ainsi rappeler les risques auxquels restent exposés les travailleurs des sites aurifères de l’Est du Cameroun, particulièrement dans les zones où les activités d’extraction se déroulent dans des conditions de sécurité insuffisantes.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 19 août 2026
Au Cameroun, au moins 107 morts dans l’éboulement d’un site aurifère à la frontière centrafricaine ce mardi 18 août 2026.