Interpellé en août 2024, Soumahoro Kando avait été poursuivi pour avoir signé, au nom du GPS, une déclaration d’opposition alors que ce mouvement politique avait été dissous depuis 2021. Les autorités judiciaires avaient retenu contre lui le chef de « maintien illégal d’un parti politique».
Il avait finalement été condamné à 36 mois d’emprisonnement, dont 24 mois ferme, ainsi qu’à cinq années de privation de ses droits civiques. Son incarcération était intervenue à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle de 2025, dans un contexte politique marqué par de fortes tensions entre le pouvoir et l’opposition.
L’opposition ivoirienne avait dénoncé une procédure à caractère politique, estimant que les poursuites visaient un responsable proche de Guillaume Soro. Soumahoro Kando n’en était par ailleurs pas à sa première incarcération. Il avait déjà été détenu en 2019 dans une affaire liée à des faits similaires.
BC/Top News Africa
Publié le vendredi 14 août 2026
Après deux ans de prison, Soumahoro Kando (en blanc avec le drapeau ivoirien au coup) a retrouvé les siens, ce jeudi 14 août 2026.