La ministre s’exprimait à l’ouverture d’un atelier consacré à la présentation et à la validation de l’INSCS 2025, organisé à Abidjan-Cocody.
Selon Myss Belmonde Dogo, cette évolution traduit les efforts entrepris par l’État, les collectivités territoriales, les communautés, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires engagés dans le renforcement de la cohésion sociale.
La ministre a souligné l’importance de disposer d’un indicateur permettant d’évaluer concrètement l’état de la solidarité et des relations sociales dans le pays.
L’INSCS doit notamment servir à repérer les avancées, mais aussi les difficultés persistantes, afin de mieux orienter les politiques publiques.
Le gouvernement ambitionne désormais de porter cet indice à 65% d’ici à 2030. Pour la ministre, cet objectif doit se traduire par des améliorations concrètes dans les conditions de vie et le sentiment d’appartenance des populations.
Elle a ainsi appelé à considérer l’INSCS non comme une simple donnée statistique, mais comme un instrument d’aide à la décision permettant d’adapter les interventions publiques aux réalités vécues par les populations.
La validation de l’édition 2025 de l’indice doit ainsi contribuer à renforcer son utilisation comme outil de pilotage des politiques en faveur de la solidarité et de la cohésion nationale.
Selon Myss Belmonde Dogo, cette évolution traduit les efforts entrepris par l’État, les collectivités territoriales, les communautés, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires engagés dans le renforcement de la cohésion sociale.
La ministre a souligné l’importance de disposer d’un indicateur permettant d’évaluer concrètement l’état de la solidarité et des relations sociales dans le pays.
L’INSCS doit notamment servir à repérer les avancées, mais aussi les difficultés persistantes, afin de mieux orienter les politiques publiques.
Le gouvernement ambitionne désormais de porter cet indice à 65% d’ici à 2030. Pour la ministre, cet objectif doit se traduire par des améliorations concrètes dans les conditions de vie et le sentiment d’appartenance des populations.
Elle a ainsi appelé à considérer l’INSCS non comme une simple donnée statistique, mais comme un instrument d’aide à la décision permettant d’adapter les interventions publiques aux réalités vécues par les populations.
La validation de l’édition 2025 de l’indice doit ainsi contribuer à renforcer son utilisation comme outil de pilotage des politiques en faveur de la solidarité et de la cohésion nationale.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 12 août 2026
L’indice de solidarité et de cohésion sociale gagne 5,83 points en Côte d’Ivoire.