Selon les informations communiquées par la DGTTC, la lettre « J » de l'immatriculation initiale aurait été transformée en «D».
Le véhicule, intercepté par la gendarmerie, a été conduit en fourrière pour les besoins de l’enquête. La DGTTC soupçonne une tentative de rendre le véhicule plus difficilement identifiable par le système automatisé de contrôle des infractions routières.
L’administration fait également état d’un montant cumulé de 806.000 FCFA d’amendes attribuées au véhicule. Elle prévoit de transmettre les éléments du dossier aux différentes autorités hiérarchiques concernées et de suivre son évolution.
Cette affaire intervient alors que les autorités ivoiriennes renforcent les contrôles destinés à lutter contre les irrégularités liées aux plaques d’immatriculation et à garantir l’efficacité de la vidéo-verbalisation.
La DGTTC rappelle ainsi que les règles de circulation et les dispositifs de contrôle s’appliquent à l’ensemble des usagers, quel que soit leur statut.
Le véhicule, intercepté par la gendarmerie, a été conduit en fourrière pour les besoins de l’enquête. La DGTTC soupçonne une tentative de rendre le véhicule plus difficilement identifiable par le système automatisé de contrôle des infractions routières.
L’administration fait également état d’un montant cumulé de 806.000 FCFA d’amendes attribuées au véhicule. Elle prévoit de transmettre les éléments du dossier aux différentes autorités hiérarchiques concernées et de suivre son évolution.
Cette affaire intervient alors que les autorités ivoiriennes renforcent les contrôles destinés à lutter contre les irrégularités liées aux plaques d’immatriculation et à garantir l’efficacité de la vidéo-verbalisation.
La DGTTC rappelle ainsi que les règles de circulation et les dispositifs de contrôle s’appliquent à l’ensemble des usagers, quel que soit leur statut.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 12 août 2026
En Côte d’Ivoire, un élu local est soupçonné d’avoir modifié sa plaque pour échapper à la vidéo-verbalisation sur les routes du pays.