Au cours de cette première rencontre avec le nouveau Conseil de régulation, installé le 11 mai dernier, son président, Roger Félix Adom, a présenté les principaux chantiers de l’institution.
Il a cité l’amélioration de la qualité de service, l’extension de la couverture du territoire, la protection des consommateurs, l’assainissement du marché, la promotion d’une concurrence loyale, le développement du très haut débit, la régulation des nouveaux services numériques et le renforcement du service universel.
« La régulation est un exercice d’équilibre. Elle doit s’exercer avec objectivité, équité et impartialité », a déclaré Roger Félix Adom, qui a également pris l’engagement d’instaurer une régulation fondée sur l’écoute des opérateurs, la transparence et la collaboration.
Le président de l’UNETEL, Mamadou Bamba, a pour son part rappelé que la Côte d’Ivoire est l’un des marchés les plus dynamiques de la sous-région en matière de télécommunications.
Il a toutefois alerté sur la pression fiscale, réglementaire et concurrentielle qui, selon lui, pèse sur les opérateurs et pourrait freiner les investissements et l’inclusion numérique.
Le directeur général de l’ARTCI, Lakoun Ouattara, a réaffirmé la poursuite d’une « régulation participative » avec les opérateurs. Il a notamment rappelé les travaux menés avec le secteur sur la 5G, la révision des cahiers des charges et le suivi de la qualité de service.
À l’issue des échanges, l’ARTCI et l’UNETEL ont convenu de poursuivre leurs concertations afin d’accompagner le développement de l’économie numérique en Côte d’Ivoire.
BC/Top News Africa
Publié le jeudi 2 juillet 2026
En Côte d'Ivoire, le régumateur des télécommunications ouvre le dialogue avec les opérateurs pour accélérer les réformes.