Elle a également sollicité la requalification des faits pour plusieurs autres, à l’issue des plaidoiries dans ce procès pour terrorisme. Le verdict est attendu le 27 avril.
Lors de sa plaidoirie, l’avocat commis d’office, Maître Mouhamed Lamine Koné, a estimé que les éléments du dossier ne permettent pas d’établir l’implication directe de la majorité des accusés dans l’attaque du poste de contrôle de Kafolo, situé à la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.
Selon la défense, plusieurs prévenus sont poursuivis en raison de liens familiaux ou de proximité avec des personnes soupçonnées d’avoir participé à l’opération. Elle affirme qu’aucun rôle précis ne leur est attribué dans le dossier d’instruction.
Parmi eux, figure le chef de la communauté peulh de Kafolo. La défense soutient qu’aucun acte matériel ne lui est reproché dans les faits.
Pour d’autres accusés soupçonnés d’avoir facilité la fuite des assaillants, la défense a demandé une requalification en recel de malfaiteurs. Elle estime que les éléments réunis ne permettent pas de retenir des faits de terrorisme.
Dix accusés ont reconnu les faits au cours des débats. Pour eux, la défense a demandé des circonstances atténuantes. Elle évoque des personnes influencées ou instrumentalisées, sans intention initiale de commettre des actes terroristes. Elle plaide pour des peines favorisant leur réinsertion sociale.
Le parquet avait requis la réclusion à perpétuité contre cinq accusés lors de ses réquisitions. Le tribunal rendra sa décision le 27 avril 2026.
Lors de sa plaidoirie, l’avocat commis d’office, Maître Mouhamed Lamine Koné, a estimé que les éléments du dossier ne permettent pas d’établir l’implication directe de la majorité des accusés dans l’attaque du poste de contrôle de Kafolo, situé à la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.
Selon la défense, plusieurs prévenus sont poursuivis en raison de liens familiaux ou de proximité avec des personnes soupçonnées d’avoir participé à l’opération. Elle affirme qu’aucun rôle précis ne leur est attribué dans le dossier d’instruction.
Parmi eux, figure le chef de la communauté peulh de Kafolo. La défense soutient qu’aucun acte matériel ne lui est reproché dans les faits.
Pour d’autres accusés soupçonnés d’avoir facilité la fuite des assaillants, la défense a demandé une requalification en recel de malfaiteurs. Elle estime que les éléments réunis ne permettent pas de retenir des faits de terrorisme.
Dix accusés ont reconnu les faits au cours des débats. Pour eux, la défense a demandé des circonstances atténuantes. Elle évoque des personnes influencées ou instrumentalisées, sans intention initiale de commettre des actes terroristes. Elle plaide pour des peines favorisant leur réinsertion sociale.
Le parquet avait requis la réclusion à perpétuité contre cinq accusés lors de ses réquisitions. Le tribunal rendra sa décision le 27 avril 2026.
BC/Top News Africa
Publié le mardi 21 avril 2026
En Côte d'Ivoire, lors du procès de l'attentat de Kafolo, la défense a sollicité des acquittements et des requalifications de faits, ce lundi 20 avril 2026.