Réuni sous la présidence du chef de l’État, Assimi Goïta, le Conseil des ministres a adopté les projets de texte portant création de la société ainsi que l’approbation de ses statuts.
La future entreprise aura notamment pour mission d’assurer le transport routier de personnes et de marchandises sur le territoire national, mais également à l’étranger. Elle devra ainsi intervenir sur les principaux corridors reliant le Mali, pays enclavé, aux ports de la sous-région.
Selon le gouvernement, cette initiative vise à répondre aux difficultés rencontrées dans le transport, l’entreposage, la manutention et le stockage de plusieurs produits, notamment les produits agricoles, les intrants et les hydrocarbures.
La création de la SMTL doit permettre à l’État malien de disposer d’un outil d’intervention dans la chaîne logistique et de renforcer l’organisation du transport de certains produits considérés comme stratégiques.
La décision intervient alors que le Mali cherche à sécuriser son approvisionnement en carburant, dans un contexte marqué par les difficultés affectant les circuits d’acheminement des hydrocarbures.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a, de son côté, approuvé le 24 septembre un prêt à court terme de 8 milliards de francs CFA destiné à financer l’importation d’environ 20 millions de litres d’hydrocarbures par la société SOTRAKA.
Cette opération demeure toutefois distincte de la création de la Société malienne de Transport et de Logistique.
Le gouvernement n’a pas encore précisé le montant du capital de la nouvelle société, la répartition de son actionnariat, les moyens matériels qui lui seront affectés ni la date effective du démarrage de ses activités.
La SMTL devrait néanmoins être appelée à intervenir à la fois sur le marché national et sur les corridors internationaux, avec un rôle dans le transport et la chaîne logistique des marchandises.
La future entreprise aura notamment pour mission d’assurer le transport routier de personnes et de marchandises sur le territoire national, mais également à l’étranger. Elle devra ainsi intervenir sur les principaux corridors reliant le Mali, pays enclavé, aux ports de la sous-région.
Selon le gouvernement, cette initiative vise à répondre aux difficultés rencontrées dans le transport, l’entreposage, la manutention et le stockage de plusieurs produits, notamment les produits agricoles, les intrants et les hydrocarbures.
La création de la SMTL doit permettre à l’État malien de disposer d’un outil d’intervention dans la chaîne logistique et de renforcer l’organisation du transport de certains produits considérés comme stratégiques.
La décision intervient alors que le Mali cherche à sécuriser son approvisionnement en carburant, dans un contexte marqué par les difficultés affectant les circuits d’acheminement des hydrocarbures.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a, de son côté, approuvé le 24 septembre un prêt à court terme de 8 milliards de francs CFA destiné à financer l’importation d’environ 20 millions de litres d’hydrocarbures par la société SOTRAKA.
Cette opération demeure toutefois distincte de la création de la Société malienne de Transport et de Logistique.
Le gouvernement n’a pas encore précisé le montant du capital de la nouvelle société, la répartition de son actionnariat, les moyens matériels qui lui seront affectés ni la date effective du démarrage de ses activités.
La SMTL devrait néanmoins être appelée à intervenir à la fois sur le marché national et sur les corridors internationaux, avec un rôle dans le transport et la chaîne logistique des marchandises.
BC/Top News Africa
Publié le samedi 26 septembre 2026
Au Mali, le gouvernement crée une société publique dédiée au transport et à la logistique.