« Un Conseil de sécurité du XXIe siècle sans représentation permanente de l’Afrique est injuste et indéfendable. Cela doit changer », a déclaré António Guterres devant les dirigeants réunis à New York pour l’ouverture du débat général de la 81e session de l’Assemblée générale.
Le secrétaire général a souligné que la composition actuelle du Conseil de sécurité ne reflète plus les réalités géopolitiques du monde contemporain. Il a notamment relevé que, lors de la création de l’ONU, la plupart des pays africains étaient encore sous domination coloniale.
António Guterres a également appelé à une réforme plus large des institutions internationales, estimant que les mécanismes de gouvernance mondiale doivent mieux correspondre aux nouveaux rapports de force et aux défis actuels.
Dans son intervention, il a par ailleurs plaidé pour une réforme de l’architecture financière internationale et pour des mesures d’allègement de la dette, au nom d’une plus grande équité dans les relations économiques mondiales.
Le secrétaire général a également abordé les conflits, les inégalités, le changement climatique et les risques liés à l’intelligence artificielle, appelant à renforcer la coopération internationale face à ces défis.
Le dernier discours d’ouverture d’António Guterres devant l’Assemblée générale de l’ONU, après près de dix ans à la tête de l’organisation. Son mandat prendra officiellement fin le 31 décembre 2026.
Le secrétaire général a souligné que la composition actuelle du Conseil de sécurité ne reflète plus les réalités géopolitiques du monde contemporain. Il a notamment relevé que, lors de la création de l’ONU, la plupart des pays africains étaient encore sous domination coloniale.
António Guterres a également appelé à une réforme plus large des institutions internationales, estimant que les mécanismes de gouvernance mondiale doivent mieux correspondre aux nouveaux rapports de force et aux défis actuels.
Dans son intervention, il a par ailleurs plaidé pour une réforme de l’architecture financière internationale et pour des mesures d’allègement de la dette, au nom d’une plus grande équité dans les relations économiques mondiales.
Le secrétaire général a également abordé les conflits, les inégalités, le changement climatique et les risques liés à l’intelligence artificielle, appelant à renforcer la coopération internationale face à ces défis.
Le dernier discours d’ouverture d’António Guterres devant l’Assemblée générale de l’ONU, après près de dix ans à la tête de l’organisation. Son mandat prendra officiellement fin le 31 décembre 2026.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 23 septembre 2026
António Guterres a prononcé ce mardi 22 septembre 2026 devant l’Assemblée générale de l’ONU son dernier discours, après près de dix ans à la tête de l’oOrganisation. Son mandat prendra officiellement fin le 31 décembre 2026.