L’annonce de sa mise en liberté a été rapportée par des sources concordantes dont des proches.
La décision a été autorisée par le parquet de Ngozi dans une ordonnance datée du 27 février dernier. Après sa libération, la journaliste a pu regagner son domicile. Elle travaille pour le média en ligne La Nova Burundi.
La journaliste avait été condamnée en janvier à quatre ans de prison ferme par le tribunal de Ngozi, dans le nord du Burundi, pour « atteinte à l’intégrité du territoire national et aversion raciale».
Lors de son procès en décembre, elle était apparue très affaiblie et se déplaçait avec une béquille. Selon un proche, elle souffre d’une hernie discale.
Son affaire avait déjà connu plusieurs rebondissements judiciaires : une première condamnation à un an et neuf mois de prison avait été prononcée fin 2024 par le tribunal de grande instance de Mukaza à Bujumbura, avant d’être annulée en mai 2025 par la cour d’appel de Bujumbura, qui avait ordonné un nouveau procès.
KI/Top News Africa
Publié le jeudi 5 mars 2026
Au Burundi, la journaliste Sandra Muhoza remise en liberté provisoire, ce mercredi 4 mars 2026.