Arrêté un an plus tôt, le ressortissant français avait été condamné en juin à Bamako à 20 ans de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l’État. Pourtant, derrière la procédure judiciaire, les discussions en vue de sa libération avaient déjà commencé.
D’après des informations recueillies auprès de sources proches du dossier par RFI, Rabat serait intervenu auprès des autorités maliennes pour faciliter un règlement de l’affaire, en invoquant notamment les relations entre le Maroc et le Mali.
À Bamako, les autorités auraient toutefois posé une condition : que le Français soit d’abord jugé avant qu’une éventuelle mesure de clémence puisse être envisagée. Il a ainsi été le seul parmi les accusés à être jugé pour une présumée tentative de déstabilisation. Plusieurs de ses coaccusés maliens, dont deux généraux, restent détenus.
Après le verdict, les discussions se sont poursuivies. Dans ce cadre, il aurait été demandé à l’avocat du ressortissant français de ne pas interjeter appel, afin d’éviter une prolongation de sa détention, explique RFI.
Parallèlement, la France aurait récemment envisagé de fermer l’École française Liberté de Bamako, une mesure présentée comme une possible réponse aux tensions persistantes entre les deux pays.
Les négociations se sont finalement accélérées jusqu’à la décision d’Assimi Goïta d’accorder sa grâce au détenu. Le ministère français des Affaires étrangères a exprimé vendredi sa « très grande satisfaction » après cette libération.
Si les détails d’un éventuel accord restent confidentiels, une source malienne évoque « beaucoup de choses » obtenues en contrepartie par les autorités de transition, sans en préciser la nature. Selon les informations disponibles, l’ancien détenu a depuis regagné Paris.
D’après des informations recueillies auprès de sources proches du dossier par RFI, Rabat serait intervenu auprès des autorités maliennes pour faciliter un règlement de l’affaire, en invoquant notamment les relations entre le Maroc et le Mali.
À Bamako, les autorités auraient toutefois posé une condition : que le Français soit d’abord jugé avant qu’une éventuelle mesure de clémence puisse être envisagée. Il a ainsi été le seul parmi les accusés à être jugé pour une présumée tentative de déstabilisation. Plusieurs de ses coaccusés maliens, dont deux généraux, restent détenus.
Après le verdict, les discussions se sont poursuivies. Dans ce cadre, il aurait été demandé à l’avocat du ressortissant français de ne pas interjeter appel, afin d’éviter une prolongation de sa détention, explique RFI.
Parallèlement, la France aurait récemment envisagé de fermer l’École française Liberté de Bamako, une mesure présentée comme une possible réponse aux tensions persistantes entre les deux pays.
Les négociations se sont finalement accélérées jusqu’à la décision d’Assimi Goïta d’accorder sa grâce au détenu. Le ministère français des Affaires étrangères a exprimé vendredi sa « très grande satisfaction » après cette libération.
Si les détails d’un éventuel accord restent confidentiels, une source malienne évoque « beaucoup de choses » obtenues en contrepartie par les autorités de transition, sans en préciser la nature. Selon les informations disponibles, l’ancien détenu a depuis regagné Paris.
BC/Top News Africa
Publié le vendredi 14 août 2026
Le Maroc a fortement contribué à la libération du Français Yann Vézilier, grâcié ce jeudi 13 août 2026 par le chef de la junte malienne Assmi Goïta.