Le processus débutera par des consultations dans les 26 provinces avant des assises nationales à Kinshasa.
Dans une adresse à la nation, Félix Tshisekedi a indiqué que ces consultations associeront notamment la majorité, l’opposition, la société civile, les confessions religieuses, les autorités coutumières ainsi que les représentants des jeunes, des femmes, des travailleurs et des milieux économiques et universitaires.
Chaque province devra établir un diagnostic sur l’insécurité, les conflits communautaires, les difficultés administratives et les obstacles au développement. Les propositions recueillies serviront ensuite de base aux assises nationales de Kinshasa.
Toutefois, le chef de l’État pose une limite à cette inclusion. Les groupes qui continueront de combattre par les armes ou d’occuper des territoires par la force ne pourront pas participer au dialogue en tant que composantes politiques.
Cette disposition vise notamment l’AFC/M23, avec lequel Kinshasa poursuit parallèlement les discussions à Doha.
Par ailleurs, Tshisekedi exclut toute suspension des institutions et affirme que le dialogue ne remettra pas en cause le résultat des urnes ni les mandats constitutionnels.
Le président annonce enfin des mesures de « confiance et de décrispation politique », dont le contenu reste à préciser. Au terme du processus, un « Pacte national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État » doit être adopté.
Plusieurs détails restent toutefois attendus, notamment la date de lancement des consultations, la composition des structures préparatoires et les modalités de désignation des participants aux assises nationales
Dans une adresse à la nation, Félix Tshisekedi a indiqué que ces consultations associeront notamment la majorité, l’opposition, la société civile, les confessions religieuses, les autorités coutumières ainsi que les représentants des jeunes, des femmes, des travailleurs et des milieux économiques et universitaires.
Chaque province devra établir un diagnostic sur l’insécurité, les conflits communautaires, les difficultés administratives et les obstacles au développement. Les propositions recueillies serviront ensuite de base aux assises nationales de Kinshasa.
Toutefois, le chef de l’État pose une limite à cette inclusion. Les groupes qui continueront de combattre par les armes ou d’occuper des territoires par la force ne pourront pas participer au dialogue en tant que composantes politiques.
Cette disposition vise notamment l’AFC/M23, avec lequel Kinshasa poursuit parallèlement les discussions à Doha.
Par ailleurs, Tshisekedi exclut toute suspension des institutions et affirme que le dialogue ne remettra pas en cause le résultat des urnes ni les mandats constitutionnels.
Le président annonce enfin des mesures de « confiance et de décrispation politique », dont le contenu reste à préciser. Au terme du processus, un « Pacte national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État » doit être adopté.
Plusieurs détails restent toutefois attendus, notamment la date de lancement des consultations, la composition des structures préparatoires et les modalités de désignation des participants aux assises nationales
BC/Top News Africa
Publié le vendredi 28 août 2026
En RDC, Tshisekedi a lancé un dialogue national de trois mois. Les groupes qui continueront de combattre par les armes ou d’occuper des territoires par la force ne pourront pas participer au dialogue en tant que composantes politiques.