Selon la deuxième compilation provisoire publiée vendredi par la Commission électorale, le candidat du Mouvement de résistance nationale (NRM) dépasse les 76 % des suffrages exprimés, tandis que son principal adversaire, Bobi Wine, conteste vigoureusement la crédibilité du scrutin.
Dans le détail, les chiffres communiqués portent sur 22 758 bureaux de vote déjà centralisés, soit près de 45 % des centres de vote à l’échelle nationale.
À ce stade, Yoweri Museveni totalise 3 960 438 voix, représentant 76,25 % des bulletins valides comptabilisés. Il devance largement Robert Kyagulanyi Ssentamu, alias Bobi Wine, leader de la Plateforme de l’unité nationale (NUP), crédité de 1 312 047 voix, soit 19,85 %.
Derrière ce duel largement déséquilibré, les autres candidats restent loin du peloton de tête. Nathana Nandala Mafabi (FDC) obtient un peu plus de 108 000 voix, suivi de Mugisha Muntu (ANT) avec environ 29 500 suffrages. Les cinq autres prétendants à la magistrature suprême ne dépassent chacun pas la barre de 1 %.
Au total, la Commission électorale fait état de 5 194 338 votes valides enregistrés, auxquels s’ajoutent 129 441 bulletins invalidés et 17 281 annulés. Ces chiffres portent le nombre de suffrages exprimés à 5 323 779, ce qui correspond à un taux de participation provisoire de 24,59 % des 21,6 millions d’électeurs inscrits.
Cependant, au fur et à mesure que les résultats sont annoncés, la contestation enfle dans le camp de l’opposition. Dès le jour du vote, Bobi Wine a multiplié les accusations, dénonçant ce qu’il décrit comme un processus électoral entaché de graves irrégularités.
Dans le détail, les chiffres communiqués portent sur 22 758 bureaux de vote déjà centralisés, soit près de 45 % des centres de vote à l’échelle nationale.
À ce stade, Yoweri Museveni totalise 3 960 438 voix, représentant 76,25 % des bulletins valides comptabilisés. Il devance largement Robert Kyagulanyi Ssentamu, alias Bobi Wine, leader de la Plateforme de l’unité nationale (NUP), crédité de 1 312 047 voix, soit 19,85 %.
Derrière ce duel largement déséquilibré, les autres candidats restent loin du peloton de tête. Nathana Nandala Mafabi (FDC) obtient un peu plus de 108 000 voix, suivi de Mugisha Muntu (ANT) avec environ 29 500 suffrages. Les cinq autres prétendants à la magistrature suprême ne dépassent chacun pas la barre de 1 %.
Au total, la Commission électorale fait état de 5 194 338 votes valides enregistrés, auxquels s’ajoutent 129 441 bulletins invalidés et 17 281 annulés. Ces chiffres portent le nombre de suffrages exprimés à 5 323 779, ce qui correspond à un taux de participation provisoire de 24,59 % des 21,6 millions d’électeurs inscrits.
Cependant, au fur et à mesure que les résultats sont annoncés, la contestation enfle dans le camp de l’opposition. Dès le jour du vote, Bobi Wine a multiplié les accusations, dénonçant ce qu’il décrit comme un processus électoral entaché de graves irrégularités.
Il évoque notamment des bourrages d’urnes à grande échelle, des arrestations ciblées de militants, ainsi que des entraves à l’action de ses responsables régionaux.
À ces accusations s’ajoutent, selon lui, des dysfonctionnements techniques et sécuritaires comme la coupures d’internet, pannes des machines biométriques d’identification des électeurs, enlèvements présumés ou expulsions d’agents électoraux et de superviseurs indépendants.
Dans une déclaration au ton virulent, l’opposant de 43 ans a appelé les Ougandais et la communauté internationale à ne pas reconnaître le verdict des urnes.
« Le peuple ougandais doit se lever et refuser ce régime criminel. Le monde ne doit accorder aucune légitimité à un régime du sang et de la honte », a-t-il affirmé.
À ces accusations s’ajoutent, selon lui, des dysfonctionnements techniques et sécuritaires comme la coupures d’internet, pannes des machines biométriques d’identification des électeurs, enlèvements présumés ou expulsions d’agents électoraux et de superviseurs indépendants.
Dans une déclaration au ton virulent, l’opposant de 43 ans a appelé les Ougandais et la communauté internationale à ne pas reconnaître le verdict des urnes.
« Le peuple ougandais doit se lever et refuser ce régime criminel. Le monde ne doit accorder aucune légitimité à un régime du sang et de la honte », a-t-il affirmé.
En attendant la poursuite de la centralisation, la Commission électorale appelle au calme et à la retenue, rappelant que seuls les résultats définitifs permettront d’établir l’issue officielle du scrutin.
BC/Top News Africa
Publié le samedi 17 janvier 2026
En Ouganda, le président sortant Museveni creuse l’écart dans les résultats partiels, l’opposition crie à la fraude après l'élection du jeudi 15 janvier 2026.