Dans un communiqué daté du 7 octobre 2026, l’organisation indique avoir appris « avec soulagement », à travers une confirmation de Reporters sans frontières (RSF) du mardi 6 octobre 2026, que Moussa Kaka est « détenu par les autorités ».
Le journaliste avait quitté les locaux de son média le 31 août dernier après sa journée de travail et n’avait plus donné de nouvelles depuis, selon l’UJPLA. Sa famille, ses proches et ses collègues avaient multiplié les démarches pour tenter de le retrouver, alors que des organisations de défense des droits humains exprimaient leur inquiétude.
Tout en saluant la confirmation que le journaliste est vivant, l’UJPLA s’est indignée du délai de 36 jours avant la reconnaissance officielle de sa détention.
L’organisation demande notamment aux autorités nigériennes de rendre publics les motifs de son arrestation ainsi que le lieu où il est détenu. Elle réclame également que Moussa Kaka soit présenté « sans délai » devant un magistrat et puisse bénéficier de l’assistance de son avocat ou d’un avocat de son choix.
L’UJPLA demande en outre que la famille du journaliste soit autorisée à lui rendre visite et appelle à sa libération immédiate si aucune charge légalement fondée n’est retenue contre lui.
L’organisation rappelle que « l’exercice du journalisme ne saurait être un motif de détention » et qu’aucune personne ne peut être privée de liberté en dehors des garanties prévues par la loi.
L’UJPLA a par ailleurs salué la mobilisation des organisations nationales et internationales en faveur du journaliste et appelé l’ensemble de la profession à rester solidaire.
L’organisation affirme qu’elle continuera de suivre l’affaire de près et se réserve le droit de prendre « toute mesure utile » pour défendre son confrère.
Chargée de la défense de la liberté de la presse et de la sécurité des journalistes en Afrique, l'UJPLA est dirigée par le journaliste ivoirien Yao Noël.
Le journaliste avait quitté les locaux de son média le 31 août dernier après sa journée de travail et n’avait plus donné de nouvelles depuis, selon l’UJPLA. Sa famille, ses proches et ses collègues avaient multiplié les démarches pour tenter de le retrouver, alors que des organisations de défense des droits humains exprimaient leur inquiétude.
Tout en saluant la confirmation que le journaliste est vivant, l’UJPLA s’est indignée du délai de 36 jours avant la reconnaissance officielle de sa détention.
L’organisation demande notamment aux autorités nigériennes de rendre publics les motifs de son arrestation ainsi que le lieu où il est détenu. Elle réclame également que Moussa Kaka soit présenté « sans délai » devant un magistrat et puisse bénéficier de l’assistance de son avocat ou d’un avocat de son choix.
L’UJPLA demande en outre que la famille du journaliste soit autorisée à lui rendre visite et appelle à sa libération immédiate si aucune charge légalement fondée n’est retenue contre lui.
L’organisation rappelle que « l’exercice du journalisme ne saurait être un motif de détention » et qu’aucune personne ne peut être privée de liberté en dehors des garanties prévues par la loi.
L’UJPLA a par ailleurs salué la mobilisation des organisations nationales et internationales en faveur du journaliste et appelé l’ensemble de la profession à rester solidaire.
L’organisation affirme qu’elle continuera de suivre l’affaire de près et se réserve le droit de prendre « toute mesure utile » pour défendre son confrère.
Chargée de la défense de la liberté de la presse et de la sécurité des journalistes en Afrique, l'UJPLA est dirigée par le journaliste ivoirien Yao Noël.
BC/Top News Africa
Publié le mercredi 7 octobre 2026
Dans un communiqué daté du 7 octobre 2026, l'UJPLA indique avoir appris « avec soulagement », à travers une confirmation de Reporters sans frontières (RSF) du mardi 6 octobre 2026, que Moussa Kaka est « détenu par les autorités ».